Guide du Peloton Citoyen

GUIDE POUR UNE RÉSILIENCE COLLECTIVE FRANÇAISE

LES PELOTONS CITOYENS

1) CONSTAT

Notre Nation française est exposée à des dérèglements menaçant directement son environnement, sa paix intérieure et extérieure. Ce n'est pas nouveau. Souvenons nous de l'exode de 1940 qui a mis une partie des Français sur les routes vers le sud, des privations sous l'occupation, de la Résistance privée des cadres militaires prisonniers en Allemagne, de l'exode des Pieds-Noirs d'Algérie, du cyclone Irma sur l'île St Martin en 2017. À chaque fois l'État français, son armée, ses services publics furent notoirement dépassés. Les secours n'ont pu venir que d'entraides entre populations concernées, ce qu'on nomme de nos jours« RÉSILIENCE ».

Que nous réserve l'avenir ? Il est urgent que le citoyen se prépare de lui-même à faire face à de probables ruptures de la normalité, quand les moyens de l'État seront partiellement ou complètement défaillants , et qu'il n'y aura plus que les bonnes volontés locales.

Le Service Militaire obligatoire était une excellente école du citoyen pour cela : sens de l'organisation, discipline, cohésion, résistance à la fatigue, rusticité. De plus, il apportait les savoir-faire adaptés au droit et devoir suprêmes du citoyen : défendre son pays, ses proches et sa personne, y compris par les armes. Il a été suspendu hélas ! Le SNU qui nous est annoncé n'y répond pas. Il est davantage sociétal qu'orienté sur la défense et la sauvegarde des populations.

Nous avons aussi la Garde Nationale, la Réserve Opérationnelles, la Réserve Citoyenne. C'est très bien d'en faire partie, mais au risque d'amener le citoyen loin de son foyer, de son canton, lors des bouleversements.

À présent une bonne part de notre jeunesse est peu résistante, peu résiliante, ignore les fonctions défensives, vit dans l'isolement du fait de la réduction des fratries, et pallie cela par la fréquentation immodérée de la toile internet, du sport sur canapé, des séries télévisées formatant les esprits. Échappent à ce délabrement les sportifs assidus, les pratiquants du scoutisme et des activités de plein-air. De nombreux citoyens conscients de la situation déclarent « quoi faire ? », alors que nos ennemis potentiels ont rapporté une redoutable expérience des conflits du Moyen-Orient.

Des mouvements patriotes apparaissent, certains particulièrement résolus sont rattrapés par la patrouille de la bien-pensance d'État et payent pour leur activisme. D'autres, à titre individuel, pratiquent en clubs : endurance, tir, sports de combat, secourisme, ONG, survivalisme, montagne etc. Mais il manque à tout ça l'entrainement à la manœuvre, à la vie en campagne, à la cohésion et au commandement, l'aptitude à agir collectivement et efficacement dans un esprit patriote.


2) LE CONCEPT PRÉSENTÉ :

Forts de notre expérience militaire et associative nous préconisons à cet effet la création d'un maximum de groupes autonomes structurés, de recrutement local, travaillant cohésion, manœuvre, rusticité, polyvalence, endurance, connaissance parfaite de leur secteur etc. de manière à pouvoir remplir bénévolement des missions simples de maitrise du territoire, de protection, d'environnement, d'aide aux populations en cas de sinistres etc. Nous les nommons PELOTONS CITOYENS. Et cela avec les moyens du bord apportés par chacun, sans nécessairement de financement extérieur, selon le principe « Ne demande pas ce que l'État peut faire pour toi, mais demande toi ce que toi tu peux faire pour la Nation ».

Les convictions patriotiques indispensables seront fortifiées par la connaissance du patrimoine proche, de son histoire, de ses coutumes, des grandes actions locales notamment celles de la Résistance. Ainsi seront confortés la détermination et l'esprit de défense.

L'entrainement et la cohésion seront assurés au cours de week-ends comportant une nuit au moins. Les manœuvres et déplacements seront assurés à pied et véhicules. Le but n'est pas d'obtenir une élite surentrainée, mais des groupes soudés, polyvalents, endurants, et d'effectif conséquent sur lesquels on puisse compter. On peut espérer voir ainsi émerger une multitude de ces PELOTONS CITOYENS sur l'ensemble du territoire.


3) CONSTITUTION DES PELOTONS CITOYENS :

Que ceux qui estiment en avoir le profil et les capacités n'hésitent pas à constituer leur propre cellule initiale de quelques personnes déterminées, lancent leurs premières activités dans la discrétion, recrutent par le bouche à oreille et forment leur propre peloton. Des associations existantes et clubs sportifs peuvent apporter leur substance. Les retraités militaires, pompiers, policiers, possèdent certainement le meilleur profil pour l'encadrement, le caporal-chef à 10 OPEX peut être meilleur que le général à 3 étoiles. Peu importe l'âge.

Notre pays possède un formidable vivier de jeunes retraités de 55 à 75 ans, renforcé des femmes parfois très capables pour l'avant et indispensables pour le soutien de l'arrière, le médical et le renseignement. Par souci de discrétion les sorties « terrain » peuvent s'annoncer en recherche de champignons, chasse, marches topo, randonnées à thème etc.

1er stade à atteindre : 3 équipes de 3 sur 3 voitures, la bonne pointure sera le peloton d'une vingtaine en 5 véhicules. ( annexe I ). Un cloisonnement entre pelotons est impératif contre les fichages adverses. Dans ce sens, limiter la diffusion de listings d'adhérents. Recrutement par cooptation, déjà « postulant », puis « titulaire » après délibération positive du groupe.

Officialisation en association loi 1901 sous couverture de sport, de tourisme, d'environnement etc.. pour faciliter subventions et couverture d'assurance.


4) COMMANDEMENT

Chaque PELOTON CITOYEN est commandé par un chef expérimenté, formé selon les bons principes de notre Armée Française, peu importe son grade. Il est secondé et conseillé par une équipe compétente. Il a le souci de transmettre ses savoir-faire et savoir-être à son peloton, et de faire commander les volontaires chacun leur tour. À cet effet est proposé un mémento des ordres principaux à donner sur le terrain (annexe II). Il est simpliste par rapport à ce qui se fait dans les armées mais évite les grands baratins et les surtensions cérébrales style École de Guerre.

Bien évidemment le chef montre l'exemple. S'il veut conserver son effectif il établit une bonne ambiance pour tous, n'épuise pas sa troupe, fait effort pour être le plus pédagogue possible. Il se montre organisé en faisant de courts briefings préparés à l'avance, puis laisse ses subordonnés exécuter sans interférence. Les rectifications viennent, sauf nécessité, en fin de phase. Il fait la chasse aux temps morts et de picole.

Il ne s'épuise pas à courir de l'un à l'autre mais appelle ses subordonnés à venir à lui.

Quand il y a plusieurs activités à mener de front, par exemple prise en charge de la protection d'un point sensible, il donne rapidement à chaque subordonné sa mission de manière à ce que tout se fasse simultanément pour gagner du temps. Quand un subordonné est en cours d'action, le chef ne le harcèle pas de compte-rendus.

Le chef prépare ce qu'il va dire, ses ordres sont brefs et sans baratin déconnectant son auditoire. Il pose ensuite des questions pour voir si tous ont compris. Il délègue des responsabilités à ses adjoints : suivi des effectifs, matériels, véhicules, trésorerie, alimentation etc.. Il commande des rassemblements avec lever des couleurs.

Le chef élargit au maximum son réseau relationnel local pour faciliter le recrutement, bénéficier d'espace et de moyens d'entrainement, désamorcer les possibles incompréhensions.


5) ÉQUIPEMENTS

- Habillement : Pas d'uniforme ni tenue militaire exposant à la qualification de milice, la société française est ainsi faite ! Prévoir seulement, lorsque les pelotons agissent sur demande officielle, des casquettes et brassards uniformes, solution peu coûteuse.

- Véhicules : De type Berlingo, Kangoo, Partner, à 5 places, portes arrières coulissantes, coffre ouvrant vers le haut abritant de la pluie. Sont très répandus, discrets, pas chers en occasion, très polyvalents, circulent sur chemin, et sont poussés facilement dans les mauvais terrains, prévoir remorques légères. Ces véhicules seront la propriété d'adhérents assidus.

De préférence tous au diesel pour simplifier la logistique. Pas d'uniformité. Fanion sur antenne si besoin. Prévoir aussi une ou deux motos.

- Liaisons. Par téléphones portables, talkies-walkies pour liaisons de quelques Kms. Ils s'achètent à moins de 100€ la paire. La CB est intéressante pour les plus longues portées. De manière générale limiter l'usage radio au stricte nécessaire, ne pas y raconter sa vie. Préférer des ordres verbaux complets avant le départ. Parler bref avec des indicatifs banals, par exemple des prénoms d'emprunt. Établir à l'avance le codage des lieux.

Rester dans la légalité. Savoir utiliser l'alphabet morse et les pigeons voyageurs.

- Vie en campagne : L'entrainement collectif à la rusticité est essentiel. Plutôt que de s'entrainer à souffrir des pires conditions, il est plus intelligent de savoir mettre en œuvre collectivement tous les moyens permettant de supporter les intempéries, de garder la forme pour bien remplir la mission. C'est le souci du chef et de son second d'y veiller et d'organiser sa troupe en conséquence.

Chacun emporte : vêtements chauds, de pluie, change, gants, duvet, matelas de camping, tente légère ou hamac, affaires de toilette, PQ, couteau, couverts, gamelle, bouteille d'eau, lampe frontale, boussole, carnet, crayon, casse-croute de secours, ficelle, téléphone portable, briquet à gaz, petite bâche plastique. Tout cela réparti en sac pour coffre de voiture, et en musette sur le dos. À chacun son bâton ferré pour la marche, avec dragonne.

Au niveau collectif : trousse de secours, matériels de cuisine, jumelles, extincteur, cartes, GPS, grandes bâches plastique, documentation, bateau léger sur remorque, drone léger, trousse à outils, brancard, chien. S'entrainer à la cuisine collective à partir de denrées crues (PdeT, riz, poulets vivants etc). Et au montage de camps sécurisés et discrets.

Ne pas repousser la sortie si mauvais temps. C'est une excellente occasion de tester son potentiel.

- Armement : Aucun armement même factice. Que ceux qui en possèderaient le gardent chez eux. Pour l'entrainement tactique utiliser les bâtons, des pommes de terre farcies d'un pétard de faible puissance. Certains jouets lance-fléchettes en mousse sont valables pour simuler le combat rapproché. Pas de fumigène ni fusée risquant de mettre le feu à la végétation. L'initiation au tir est conseillée avec carabine et pistolet air comprimé, mais en terrain privé.

Il n'est pas interdit d'envisager des cas extrêmes où des pelotons, s'ils ont gagné la confiance des autorités, seraient équipés d'armement ou de pelles et balais selon les circonstances . Cette hypothèse doit inspirer l'entrainement.

Tout matériel est distribué et réintégré avec pointage par écrit.


6) ENTRAINEMENT

Au même titre que la marche, l'entrainement tactique est essentiel. On doit le voir comme un sport collectif pratiqué en terrain libre. Il est basé sur des raids de la journée en zone rurale avec exécution de différentes patrouilles de reconnaissance, de courtes missions à pied et en véhicules ainsi que peut agir la Gendarmerie en Défense Opérationnelle du Territoire. À faire en ambiance d'insécurité, sur un ou deux jours, et une trentaine de Km. Pas de souci d'autorisation vu qu'il s'agit de randonnées de groupe en quelques voitures sur la voie publique et terrains ouverts à la promenade.

Sont travaillés : l'utilisation de la carte, l'orientation, le commandement, l'endurance, la cohésion, le sens tactique et les liaisons entre éléments séparés. Le chef prépare à l'avance ses sessions afin de les rendre variées, plaisantes et formatrices. Il organise donc la journée en raid sur véhicules et à pied, chaque portion du raid d'une à deux heures étant commandée à tour de rôle par un participant avec objectif à reconnaître : un sommet, une ferme isolée, une grotte, un site archéologique etc. Une fiche détaillant la mission est remise à l'avance avec carte et photo satellite. À l'issue l'élève rédige son CR. Un petit plastron figure l'adversaire facilitant une réaction tactique cohérente. Faire parfois de petites manœuvres en 2 camps opposés en guise de synthèse.

Pour affermir le patriotisme et l'attachement au pays ces raids comprennent des pauses culturelles selon les sites et personnes rencontrées, notamment recueillement aux lieux mémoire de la Résistance.

Pratiquer des activités de nuit mais avec souci de sécurité et de discrétion à l'écart des grandes routes : garde de cantonnement, marches en pleine forêt, orientation.

Moyennant prix modique les gîtes de groupes conviennent bien, ainsi que les fermes amies.

Bannir les longues réunions préparatoires et de synthèse. Ne pas chercher la perfection mais l'action collective soutenue.

Viser 2 à 4 journées d'entrainement par mois. Ces raids peuvent être agrémentés par un plastron à pied ou véhicules, par l'utilisation d'un avion ou hélicoptère pour l'observation, le contrôle du camouflage, la mise en place à l'aveugle, le largage de colis légers. Limitée à 30mn une prestation aérienne locale est d'un prix abordable. Un raid de 48h avec véhicules, hébergement et animation, peut coûter entre 50 et 80€/personne, moins si c'est sous tentes.

Les disciplines complémentaires indispensables (gestes qui sauvent, coordonnées d'un point, camouflage, piégeage, procédures etc..) sont transmises au cours des pauses. S'appuyer sur certains très bons sites internet enseignant les techniques militaires et de survie.

Les autres disciplines sont à travailler individuellement en clubs à l'initiative de chacun : secourisme, sports de combat, tir, endurance, natation, langues etc.. en vue d'une spécialisation de certains. Chacun doit savoir nager.


7) MISSIONS TYPES :

Les missions de type militaires sont listées en annexe III, avec indication des ordres adaptés. Par exemple missions de ratissage pour recherche de personne et matériels, protection de quartier contre le pillage, balisage et protection de DZ hélicoptère.

Les missions en zones d'immeubles sont très spécifiques, à laisser aux spécialistes.

Par discrétion, le traitement de zones pavillonnaires et industrielles sera étudiée en théorie sur maquette (annexe IV). Pour ce qui est des missions de sauvetage ou d'environnement, prévoir d'agir en renforcement des pompiers et de la Protection Civile.


8) PRINCIPES DE TACTIQUE

On s'appuie sur les bons et traditionnels principes militaires :

- Sur le terrain, chacun reçoit son secteur d'observation et de tir de manière à couvrir 360° au total, que le détachement soit à l'arrêt, en poste ou en mouvement. En véhicules les secteurs sont répartis entre les occupants. On ne tourne jamais son arme en direction d'un camarade.

- On se couvre mutuellement. Celui qui se déplace est protégé par celui qui est posté, puis on inverse. Progression en binôme ou trinôme. En véhicules, s'il y a risque : progression en tiroir ou en perroquet.

- Le chef est proche de la tête, le second plutôt en appui à l'arrière. Mettre des distances entre chacun par sécurité. Commander de préférence par gestes.

- L'action de base est la reconnaissance d'un lieu ou d'une construction (annexe V) :

1) Recherche du renseignement (photos satellite).

2) Observation à distance

3) Mise en place d'un appui

4) Progression à couvert, d'une équipe d'éclaireurs

5) Observation à courte distance

6) Les éclaireurs investissent l'objectif sous la couverture du reste de l'équipe et de l'appui

7) Le chef prend possession de l'objectif et met en place une défense face à toutes les directions.

Ce processus est applicable à bon nombre de missions tactiques.


9) SURVIVALISME

En cas de rupture de la normalité, le membre d'un PELOTON CITOYEN ne sera disponible que s'il s'est organisé à l'avance lui et ses proches pour survivre. Il doit pouvoir demeurer chez lui.

Son habitation résiste aux grosses intempéries, non inondable, avec réserve de vivres, d'eau, potager, poulailler, combustibles, médicaments, vélos, production minimale d'électricité par panneaux solaires, médicaments etc.. Voir les sites spécialisés.

Ce maintien à domicile ne sera pas possible en zones urbaines constituées d'immeubles. Dans ce cas une habitation de repli en zone rurale est indispensable et s'équipe à l'avance, individuellement ou collectivement.


10) CONCLUSION :

Résumons et précisons : Ces PELOTONS CITOYENS seront susceptibles de compléter la « réserve de sécurité nationale » loi du 28/07/2011 pour répondre à la réquisition des maires ou des préfets en cas de catastrophes et perturbations graves de toutes sortes, lorsque les moyens de l'État ne suffiront pas ou seront attendus.

Ils pourront agir aussi, si nécessaire, de leur propre initiative pour leur défense et le bien public. ( voir annexe VI )

Leur existence, équipement et entrainement ne doivent pas enfreindre la loi. Ils seront apolitiques mais n'admettront pas les adeptes de croyances totalitaires n'acceptant pas notre morale et nos lois.

Leurs membres doivent être de bonne moralité, animés d'un idéal commun de patriotisme, d'humanisme et de don de soi sans ostentation.

Les autorités et populations locales seront rassurées sur la finalité de cette organisation : le bien commun sans sectarisme.

Leurs chefs auront à répondre de leurs actions devant leur conscience, leurs adhérents et la Justice éventuellement.

Ces PELOTONS CITOYENS contribueront à contrer les tendances actuelles d'individualisme, soumission, déviances de l'État, baisse des activités physiques, méconnaissance de notre belle campagne de France et de ses ressources. Les adolescents y seront intégrés avec bénéfice pour tous, mais accompagnant un parent.

L'accent sera mis sur l'autonomie de chaque PELOTON CITOYEN, sans hiérarchie lourde pilotée par une quelconque autorité régionale ou parisienne qui ne manquerait pas d'étouffer les initiatives. Inspirons nous de la Résistance née d'initiatives locales sous l'impulsion de fortes et courageuses personnalités. Voyons le phénomène de génération spontanée et d'autonomie d'action créé par les « gilets jaunes ». Ces pelotons pourront être une pépinière de patriotes et d'élites comme fut le scoutisme, et, selon les circonstances, générer un grand mouvement national.

Le présent guide, à compléter par toutes les informations pratiques visibles sur internet, devrait constituer une bonne base de démarrage.

Faisons confiance à l'esprit d'initiative et à l'intelligence du Français pour contribuer par l'action bien plus que par la parole, à la pérennité de notre Nation, à sa cohésion, à son art de vivre, et pour de nombreux siècles encore, tout en préservant son environnement.

Résilience, résistance au totalitarisme et préservation de notre planète concernent directement tout citoyen. Il convient de s'y consacrer collectivement et sans tarder.

Ne gémissons plus ! Avec peu de moyens mais énormément de volonté et de cohésion il est possible de renverser le futur annoncé. Et l'espoir retrouvé relancera notre natalité ce qui sera bien plus joyeux encore!

PATRIOTES, RÉVEILLONS NOUS !